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ALe long apprentissage chez Vivierprès un apprentissage de plus de 5 ans chez un Maître-Horloger, Georges Vanderstichèle décide en 1927 d'ouvrir son propre magasin dans la rueMes grands parents vers 1930 Albert 1er, face à l'Hôtel de Ville et au parc communal, où il se trouve toujours aujourd'hui. Il choisira comme enseigne "AU CARILLON". Réputé pour la qualité de son travail (il lui est arrivé de passer plus d'une journée à refabriquer un jeu d'aiguilles introuvables, en ce temps là les heures n'étaient pas comptées....) et sa gentillesse, Georges exercera ses talents dans son atelier où il s'occupera des réparations de montres et de bijoux ainsi que de ses activités d'opticien tandis que son épouse Ghislaine s'occupera des activités de vente et de comptabilité. Claude Vanderstichèle suivra la voie paternelle et effectuera ses études d'Horloger-Rhabilleur à l'Université du Travail de Charleroi et après quelques années passées à seconder son papa à l'atelier, il prendra la suite en 1967 secondé par son épouse Josette, après une profonde rénovation du magasin. Afin de mieux se consacrer à l'Horlogerie-Bijouterie, les activités d'optique seront ne seront plus exercées. Bercé dès sa plus tendre enfance dans le monde du bijou, Olivier Vanderstichèle s'orientera pourtant d'abord vers des études scientifiques. Il sera malheureusement obligé d'interrompre se3 générations de professionnelss études de médecine en 3ème année suite à des erreurs répétées de diagnostic et de traitement de deux médecins, et rejoindra progressivement l'entreprise familiale dès 1983 où il s'occupera des activités de vente,Le long apprentissage chez Vivier gestion et gravure. Toujours à l'affut des techniques de pointe, il sera le premier bijoutier en Belgique à réaliser des gravures de photos sur bijoux en or à partir de 1987. Suite au décès de son papa en 1985, il secondera de plus en plus sa maman dans la gestion quotidienne du magasin, dont il reprendra les rênes en 1998. Ne voulant pas se contenter des activités de vente traditionnelle et désirant acquérir une connaissance plus poussée de son métier de bijoutier Olivier entame en 1990 une longue formation technique qui lui permettra de maîtriser toutes les étapes de la création, de la transformation et de la réparation des bijoux. En plus de la gamme de montres et de bijoux traditionnels vendus dans le magasin, Olivier a introduit à partir de 1995 ses propres créations et des modèles personnalisés de transformation de bijoux. Toujours à l'affut de nouveautés, Olivier n'hésite pas à fréquenter plusieurs fois par an les écoles et salons internationaux afin d'y trouver les nouveaux produits et les nouvelles techniques qu'il pourra présenter dans son magasin ou mettre en oeuvre dans son atelier. En ce mois de mai 2000, Olivier a retrouvé l'ambiance studieuse des salles de cours d' une célèbre taillerie de diamants anversoise pour parfaire ses connaissances du diamant taillé.

Inspirations et coups de coeur

"Loin des fabrications industrielles, j'ai décidé de rester à un niveau artisanal. En conservant à mon atelier des dimensions humaines, j'ai la certitude de conserver la maîtrise de toutes les étapes de mon art, en parfaite adéquation avec les désirs de mes clients."

Ma formation initiale cartésienne et toute faite de précision s'accorde bien au début avec les études de bijouterie joaillerie traditionnelle mais mon manque de formation artistique entraîne des accouchements difficiles et une frustration de ne pouvoir trouver de nouvelles voies dans la création de bijoux. Cette formation stricte se retrouve dans mes premières créations où les lignes droites et rigides prédominent. La découverte du travail de la cire perdue, m'a ouvert de nouveaux horizons quant à la recherche de formes nouvelles loin des contraintes techniques de la fabrication traditionnelle par forgeage, laminage, soudure que je pratique toujours en fonction des contraintes de fabrication rencontrées.. Je vais enfin laisser exprimer mes envies les plus folles en matière de réalisation de bijoux, dans un style que certains ont qualifié d'organique sauvage pour les modèles les plus fous, et que je qualifierai de sculpture portable pour les plus sages. Je tiens toujours à ce que mes modèles puissent être portés sans trop de contraintes. J'ai d'abord ressenti une frustration de ne pas avoir étudié le dessin ou l'histoire de l'art et du bijou, mais ce que j'ai ressenti comme un manque Olivier à  l'atelierau début, se révèle maintenant un formidable atout, car je peux ainsi me démarquer des autres productions en laissant libre cours à mes délires les plus fous ou les plus sages, sans être influencé par une Olivier à létabliligne directrice extérieure, un dogme ou une mode. Mon temps libre est mis à profit pour visiter les nombreux musées et galeries où sont exposées les œuvres d'artistes contemporains tels que César, Ben, Arman, Mancini, Airola, Fontanella qui sont pour moi autant de références dans l'association de formes et de textures. La science-fiction avec ses différents univers technologiques (l'œuvre de Giger dont Alien n'est qu'un élément, Star Trek, 2001) ainsi que l' Heroïc Fantasy inspirée de l'œuvre de Tolkien sont autant de sources de rêves qui influencent mes réalisations. Mes références en matière de bijouterie s'appellent Vendôme, Demaret, De Saddeleer, Wesel autant de créateurs dont les bijoux sont de magnifiques sculptures et sont les moteurs d'un renouveau dans la recherche des formes. Les bagues et les pendentifs sont les pièces que j'ai le plus de plaisir à réaliser, ces bijoux étant les plus portés, ils sont donc les plus susceptibles de mettre en valeur la femme qui les porte. Mes pierres préférées sont les saphirs de couleur, tourmalines, les fluorites, les perles de forme baroque et les perles des mers du Sud (dites perles de Tahiti) qui par leurs subtils jeux de couleurs et de formes au sein de la même pierre me font rêver aux mouvements et textures avec lesquels elles se marieront pour exprimer tout leur éclat. Certains modèles sont réalisés entièrement en or, sans pierres, avec différents types de finitions sur le même bijou : polissage à vif, diamantage, satinage, sablage, griffage, brossage ou association d'ors de différentes couleurs. Très peu de modèles seront entièrement polis à vif car ce type de finition, malgré toute la technique et le savoir-faire qu'elle requiert, a, à mes yeux, un aspect clinquant artificiel. Mon plus grand plaisir, outre la création de nouveaux modèles, est la transformation de vieux bijoux, non pas par fonte, mais par réutilisation partielle ou totale d'éléments les composant, qui permet lorsque le client est en accord avec mon projet ou me laisse carte blanche, de rechercher les formes qui mettront le mieux en valeur leurs anciens bijoux dont des touches seront toujours perceptibles dans la nouvelle réalisation.

Artisan fidèle aux méthodes de fabrication traditionnelles, Olivier Vanderstichèle n'est pas pour autant figé dans le passé. En 2000, je serai un des tout premiers commerçants péruwelziens à lancer mon site web afin de faire connaître mes créations hors de ma petite ville. J'ai été le premier péruwelzien à lancer une boutique en ligne en 2001. Cette boutique en ligne présente non seulement mes propres créations mais aussi une sélection de bijoux de marque sélectionnés pour leur rapport qualité/prix. Cette boutique en ligne aucarillon.com rencontre maintenant un franc succès et envoye des commandes aux quatre coins de l'Europe ainsi qu'en Amérique.

Dossier de presse

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Cette page a été mise à jour le 31.03.10

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